Selon l’ITIE-Burkina Faso, la mine d’or Sanbrado s’est classée en 2024 comme le troisième plus important contributeur aux revenus budgétaires tirés du secteur extractif du pays. Elle arrive derrière Essakane et Houndé, qui occupent respectivement la première et la deuxième place du classement.
Dans son rapport financier publié le 28 janvier dernier, la compagnie minière australienne West African Resources (WAF) indique avoir versé 100,35 millions de dollars australiens (69,8 millions USD) au Burkina Faso en 2025, au titre des redevances et autres taxes liées à la production. Ce montant, en hausse de 67 % par rapport aux 59,9 millions de dollars australiens déclarés en 2024, reflète un exercice marqué par la poursuite de la hausse des prix de l’or et par certaines réformes fiscales dans le pays.
En 2025, le prix de l’or a connu une hausse annuelle de 67 %, portée par les tensions géopolitiques et l’intérêt accru des investisseurs pour cette valeur refuge. L’État burkinabé a profité de cette situation pour réviser le barème des redevances aurifères. Alors qu’il était auparavant plafonné à 7 %, le taux est désormais fixé à 8 % pour un prix de l’or compris entre 3 000 et 3 500 USD l’once, et il augmente de 1 % pour chaque tranche supplémentaire de 500 USD l’once au-delà de cette fourchette. Plus d’infos sur https://www.agenceecofin.com/actualites-industries/0202-135385-or-pourquoi-les-revenus-du-burkina-faso-ont-cru-de-67-a-la-mine-sanbrado-en-2025
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