En Côte d’Ivoire, Ibrahim Konaté, ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, a inauguré le 18 juin dernier, dans la zone industrielle PK 31 d’Attinguié, ce qui est présenté comme la première unité commerciale de production à grande échelle de biochar issu des coques de noix de cajou en Afrique.
Portée par le groupe singapourien Valency International et sa compatriote Revata Carbon, spécialisée dans la valorisation industrielle des déchets agricoles, cette usine marque une étape dans la montée en puissance d’une économie fondée sur la valorisation de la biomasse agricole, où les résidus ne sont plus considérés comme des déchets, mais comme des ressources exploitables.
Avec une capacité annoncée de 20 000 tonnes de coques traitées par an pour environ 6 000 tonnes de biochar, l’usine d’Attinguié, dont le coût d’investissement n’est pas dévoilé, ouvre une nouvelle phase de valorisation non plus centrée sur la noix de cajou, mais sur un de ses sous‑produits.
Selon les informations relayées par les médias locaux, les responsables de l’usine projettent déjà une augmentation des capacités de traitement pour atteindre une production de 100 000 tonnes de biochar par an d’ici 2029. Plus d’infos sur https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/2206-139480-cote-d-ivoire-la-filiere-anacarde-mise-sur-le-biochar-pour-creer-plus-de-valeur-ajoutee
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